Archives pour la catégorie Enfants ayant des besoins spéciaux

Promouvoir les interactions entre pairs pour les enfants d’âge scolaire

Quand on favorise les interactions entre pairs, il faut savoir que les enfants d’âges différents interagissent de façon différente et que la qualité des amitiés évolue à mesure qu’ils vieillissent. Voici quelques caractéristiques des enfants d’âge scolaire dont il faut tenir compte.IBR

  • Maternelle à la 1ère année – Les enfants acceptent de jouer avec n’importe qui.
  • 2e et 3e années – Les garçons et les filles s’évitent.
  • 4e année – Le concept du « meilleur ami » prend forme.
  • 5e année – Les groupes de garçons sont mieux établis.
  • 6e année – Deux éléments régissent les liens d’amitié : la compréhension mutuelle et l’affection.

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Les activités de la « boîte à chaussures »

1Les tâches de la « boîte à chaussures » regroupent en une unité des activités en vue d’enseigner aux enfants diverses habiletés à partir de tâches d’insertion/d’extraction de base, des habiletés manuelles bilatérales et des aptitudes préscolaires (jumeler, trier, structurer, dimensionner, façonner, colorer), sans oublier de favoriser la dextérité des doigts et la coordination oculo-manuelle. La « boîte à chaussures » comprend tout le matériel nécessaire pour exécuter la tâche. À mesure que l’enfant progresse dans son apprentissage, il apprend à exécuter la tâche de façon autonome, notamment à prendre la boîte, à la placer sur la table et à la ranger lorsqu’il a terminé.

La « boîte à chaussures » peut être en carton ou en plastique ou il peut s’agir d’une boîte empilable. L’extérieur de la boîte devrait porter une étiquette affichant une image ou des lettres indiquant ce qui s’y trouve ou la catégorie de la tâche à réaliser. Lire la suite

Un début incertain qui a mené à des possibilités sans fin

Ma fille Zoe, que nous surnommons affectueusement Chip, a été dirigée vers les Services d’intégration pour jeunes enfants (SIJE) quand elle avait environ trois ans. Elle avait reçu un diagnostic de trouble envahissant du développement non spécifié (TED-NS). Aujourd’hui, elle est une jeune femme de 19 ans qui fait des études collégiales et mène une vie active.

La petite enfance
Chip avait environ deux ans quand elle a commencé à fréquenter un service de garde. Le personnel a constaté qu’elle éprouvait quelques difficultés et qu’il serait souhaitable de les examiner davantage. Le premier diagnostic a révélé qu’elle accusait un retard de développement. On m’a indiqué qu’elle aurait besoin de beaucoup de soutien tout au long de sa vie. Le second diagnostic a révélé qu’elle avait un TED-NS. Chip a eu besoin de beaucoup de soutien durant ses années préscolaires et scolaires. Elle avait de la difficulté à communiquer et elle se sentait rapidement frustrée, source fréquente de crises. Il demeure que j’ai toujours trouvé qu’elle avait beaucoup de potentiel et je l’ai toujours encouragé afin qu’elle réalise son potentiel. Lire la suite

Une image vaut mille mots

Nous connaissons tous le dicton « une image vaut mille mots ». Pour nous, qui sommes dans le domaine des services de garde, ce dicton peut s’exprimer et se démontrer de maintes façons. Dans certains programmes, nous utilisons de vraies images pour souhaiter la bienvenue aux parents/tuteurs, aux enfants et aux visiteurs ainsi que pour leur rappeler qu’ils sont des membres précieux de la communauté. Dans d’autres, nous avons recours aux images pour présenter de nouveaux jouets et du nouvel équipement, et fournir des suggestions sur la façon de les utiliser de manière sécuritaire et créative. Le jeu dramatique peut être grandement amélioré à l’aide d’images réelles d’enfants se servant d’accessoires et de matériel de jeux. On donne ainsi aux enfants des exemples de la façon dont ils peuvent intégrer des accessoires pour élargir leur jeu. Lire la suite

Stratégie en comportement – Jumelage du renforcement positif avec le prénom de l’enfant

Saviez-vous que le fait d’associer un message de renforcement positif au prénom d’un enfant peut :

  • lui procurer une attention positive;
  • améliorer son estime de soi;
  • renforcer sa confiance en soi;
  • créer un sentiment d’appartenance.

Scénario – bambin :
Tous les membres de la famille sont assis à table pour souper. Charlie examine son assiette et remarque un nouvel aliment. Il pousse son assiette en s’exclamant : « Je n’en veux pas ». Le parent réplique : « Ce sont des petits pois. Ça goûte très bon! », en s’abstenant de prononcer le prénom de Charlie. Après avoir mangé ses aliments préférés dans son assiette, Charlie décide de prendre une petite bouchée de petits pois. Le parent attend jusqu’à ce que Charlie recommence, puis dit avec un large sourire : « Charlie, tu as goûté à tes petits pois ». Charlie sourit.

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RECHERCHÉ : une voix et un ami

L’histoire d’une mère sur la difficulté d’avoir un enfant atteint d’apraxie verbale de l’enfant (AVE)

WANTED....a voice and a friendSans voix… ne pas avoir de voix. Être incapable de bien dire aux autres comment vous vous sentez, ce que vous voulez ou ce que vous pensez… C’est ainsi ce que se sent chaque jour mon fils de huit ans. Il n’est pas silencieux. Il essaie très fort de communiquer, et nous écoutons. Nous essayons de comprendre et de répondre. Souvent, même nous, ses parents, nous ne le comprenons pas. Pourtant, nous l’aimons et voulons tant établir une connexion avec lui. Souvent, il laisse simplement tomber ou hausse les épaules et dit « je ne sais pas » lorsqu’on lui pose une question. C’est simplement trop difficile pour lui. Mon fils est atteint d’apraxie verbale de l’enfant (AVE). Il s’appelle Ewan. Lire la suite

Le cheminement d’un jeune homme actif

Il est difficile de croire que Denis a eu dix-neuf ans cette année. Il est un jeune homme très heureux, peu importe ses difficultés telles que le fait d’être non verbal. Malgré cela, il n’a aucune difficulté à communiquer ses besoins et ses désirs.

Tout cela a commencé il y a bien longtemps, quand Denis était bébé. Nous savions qu’il avait des problèmes, mais lorsqu’il a finalement subi un tomodensitogramme à l’âge d’un an, on a découvert une hydrocéphalie (une accumulation de liquide séreux dans le crâne), puis il a subi une dérivation (shunt) dans les semaines suivantes. À l’âge de trois ans, il a reçu un diagnostic d’autisme, et il a commencé l’école à temps plein à l’âge de trois ans et demi. C’est à ce moment que nous avons croisé les Services d’intégration pour jeunes enfants et que nous avons été jumelés avec une formidable consultante-ressource, Sylvie Giroux, à qui nous envoyons encore des cartes de Noël. Ce fut une bénédiction de l’avoir dans notre vie à ce moment. Lire la suite

D’hier à aujourd’hui : Tout ce que ton cœur désire

Ben-Pic2À sa naissance, Benjamin ressemblait, selon nous et notre médecin, à sa sœur aînée, Emily. Les infirmières de la pouponnière trouvaient toutefois qu’il ressemblait à un enfant atteint du syndrome de Down. Des tests génétiques ont donc été effectués. Lorsque nous avons reçu l’appel nous informant que le test était positif pour la trisomie 21, nous étions sous le choc et avons demandé que Benjamin subisse un nouveau test. Dès que les résultats du deuxième test ont confirmé le diagnostic, j’ai appelé le Down Syndrome Society of Ottawa Carleton et à l’Infant Development Centre. C’est là que Heather Jones, travailleuse du développement des jeunes enfants, est entrée dans notre vie; une vraie bénédiction!

Heather nous a dit de voir Ben comme notre enfant, et non comme le « syndrome de Down ». Elle nous a expliqué qu’il pourrait faire tout ce que n’importe quelle autre personne peut faire; il faudrait seulement lui apprendre les étapes pour y arriver plutôt que de le laisser y arriver naturellement. À l’époque, il y avait des groupes d’aide aux familles et des groupes de jeu auxquels nous participions. La communication et l’interaction avec d’autres parents et leurs enfants ont aidé à rendre les choses normales. Il y avait beaucoup de monde dans la vie de Ben pour l’aider et nous soutenir. Il a été chanceux d’avoir accès à l’ergothérapie, à l’orthophonie et à la thérapie par le travail, ainsi qu’au langage gestuel. Lire la suite

L’angoisse de la séparation – Soyez prêts!

Le mois de septembre est une période très occupée de l’année pour le personnel éducateur et les responsables de garde qui se préparent à recevoir de nombreux enfants. Certains enfants reviennent, mais beaucoup sont de nouveaux visages, ce qui signifie que de nombreux enfants ainsi que leurs parents/tuteurs vivront l’angoisse de la séparation.

Voici quelques facteurs à examiner pour aider à gérer cette angoisse de courte durée.

Créez un petit livret avec des photos de votre centre ou votre foyer de garde à domicile, que vous donnerez aux parents/tuteurs pour qu’ils le lise avec leurs enfants. Lire la suite

Stratégies gagnantes pour une relation positive avec les familles

  • Créez un environnement qui facilite la communication afin que tous les parents/tuteurs se sentent à l’aise de vous parler et d’interagir avec vous.
  • Soyez à l’écoute des commentaires et des idées des parents/tuteurs lorsqu’ils vous parlent des forces et des besoins de leur enfant.
  • Ayez une bonne écoute, un bon contact visuel et un langage corporel qui favorise une communication ouverte avec les parents/tuteurs.
  • Évitez tous jugements.
  • Posez des questions qui vous amèneront à une discussion sur leur enfant et écoutez leurs réponses avant d’y réagir. Lire la suite